Né en 1946, Jean Claude Fantinati dit Da Fanti découvre la peinture dés l’âge de 10 ans grâce à sa mère vénitienne et son père milanais. Dés lors, les plus grands peintres italiens lui apportent les premiers frissons d’une passion qui ne le quittera plus. Tous les ans, les vacances familiales en Italie étaient d’abord consacrées à la visite de musées, expositions et monuments historiques.
Durant de trop nombreuses années, ses obligations professionnelles ne lui permirent pas de laisser exploser cette envie folle de créer, mais lui donnèrent l’occasion de visiter la majorité des grands musées européens.
Pendant ce temps, certes, quelques tableaux et dessins qu’il fit, vinrent le rassurer : sa foi était toujours intacte.
En 2000 Jean Claude Fantinati installe son atelier à Nîmes. Il fréquente durant 5 années l’école supérieure des Beaux Arts de Nîmes. Il s’inscrit à la maison des artistes et devient professionnel en 2007.
Il participe à de nombreuses expositions collectives où il est plusieurs fois primé, mais aussi personnelles où il connait un franc succès.

Depuis 2007, il se partage entre deux ateliers. L’un à Nîmes (466 bis chemin de blazin) et l’autre a Collioure (28 rue de l’égalité).
Il trace sa voie sur les chemins de l’abstraction, une abstraction constructive et réfléchie en symbiose avec la matière, la couleur et le mouvement.

Il utilise des pigments naturels, des terres et des sables de différents horizons et des éléments artificiels tels que des matériaux de récupération de chantiers de construction ou de casses automobiles ; essentiellement des composites ou des plastiques.Le nom de ses toiles porte les numéros des plaques minéralogique des voitures sus lesquelles il a prélevé sa matière première.

L’élaboration de ses toiles s’apparente à celle d’une sculpture pour l’agencement des formes et des volume. La recherche d’une symbiose et d’une harmonie entre tous les composants résulte d’un dessin préalable : Il doit penser ses tableaux finis avant même de les avoir commencés car sa technique ne supporte aucun repenti
L’équilibre de sa partition est une véritable obsession, mais au bout de l’œuvre, peut être, trouverons nous un certain bonheur …

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